Différer les paiements pour ceux en difficulté. L’Agence du revenu du Canada (ARC) affirme qu’elle ne poussera pas les ménages qui sont déjà en difficulté financière à faire faillite en raison des effets économiques de l’éclosion de la COVID-19. Selon un avis du Bureau du surintendant des faillites (BSF), l’ARC a entendu les préoccupations des syndics de l’insolvabilité et du BSF au sujet des individus qui se retrouvent en défaut de paiement de leur dette à la suite de la perte de leur emploi ou de la baisse de leur revenu pendant la pandémie. Le BSF a déclaré que dans les cas où l’ARC est le créancier majoritaire, l’ARC a proposé de reporter les exigences de paiement jusqu’au 1er septembre et…
Pour prévenir les pertes d’emplois. Les propriétaires d’entreprise qui prévoient demander la Subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) disposent d’un nouvel outil pour les aider à calculer le montant auquel ils auront droit et à prévisualiser leurs demandes de subvention, rapporte Advisor’s Edge. La subvention salariale aide à couvrir les salaires des employés en offrant aux employeurs admissibles 75 % de celui-ci jusqu’à concurrence de 847 $ par employé par semaine, pour une période pouvant aller jusqu’à 12 semaines. La mesure vise à prévenir les pertes d’emplois pendant la pandémie et encourage les employeurs à réembaucher des travailleurs qui avaient été précédemment mis à pied. L’Agence du revenu du Canada (ARC) a lancé le calculateur SSUC pour les employeurs, disponible…
Si plusieurs profitent habituellement de leur remboursement d’impôts pour cotiser à leurs REER, l’incertitude causée par la pandémie de la COVID-19 les fait hésiter cette année. «C’est sûr que ces temps-ci, avant de se départir de son argent, il faut y penser deux fois», a affirmé Éric Lebel, associé chez Raymond Chabot et syndic autorisé en insolvabilité, en entrevue à TVA Nouvelles. Étant donné que les revenus de plusieurs ont diminué dernièrement, il faut s’assurer d’avoir suffisamment d’argent pour couvrir ses dépenses quotidiennes avant d’en mettre de côté. M. Lebel suggère à ceux qui disposent des fonds nécessaires pour cotiser à un REER de le garder en encaisse. «Si vous avez de l’argent, achetez des REER, au pire gardez-le en…
La COVID-19 rebrasse les cartes. Plusieurs facettes de notre vie ont été chamboulées depuis le début de la crise du coronavirus. Parmi celles-ci, l’état des marchés et ses répercussions sur le bien-être financier de la population. Pendant cette révision brutale imposée à tous les investisseurs, la question principale demeure : quelle est la meilleure stratégie à adopter? « Ce qu’il faut, c’est de continuer à acheter des sociétés extraordinaires à un escompte de 30 %, explique Luc Girard, gestionnaire de portefeuille à Valeurs Mobilières Desjardins. Je donne cet exemple à mes clients : vous achetez chaque semaine votre petite conserve de pois à 1,50 $. Une semaine où le prix de cette même conserve est réduite de 30 % ou 50 %, est-ce que vous arrêtez d’en…
Le coronavirus n’est pas une excuse. L’administration fiscale a prévu des aménagements, mais les montants dus aux impôts devront être payés, tôt ou tard. La pandémie de la COVID-19 a poussé le fisc à offrir des conditions spéciales aux contribuables, afin de prendre en compte le contexte économique et sanitaire. L’Agence du revenu du Canada (ARC) a ainsi reporté la date limite de dépôt des déclarations du 30 avril au 1er juin. Et les particuliers ont jusqu’à la fin du mois d’août pour payer leur dû. Même le recouvrement des nouvelles dettes est suspendu. Cependant, ces facilités offertes par le fisc ne sont pas des cadeaux définitifs, relève le quotidien The Gazette. Les accommodements proposés par l’ARC visent à laisser aux Canadiens…