L’absence d’une stratégie claire entraîne des regrets. Aux États-Unis, un récent rapport de recherche du Transamerica Center for Retirement Studies montre que bien des retraités aimeraient revenir en arrière pour établir une meilleure stratégie afin d’augmenter leur épargne-retraite. Pas moins de 78 % des retraités interrogés par Transamerica ont affirmé regretter de ne pas avoir épargné davantage et de ne pas l’avoir fait sur une base plus constante. Plus de la moitié admettent avoir attendu trop longtemps avant de commencer à épargner et investir. Le sondage révèle que près d’un tiers (30 %) des répondants ont attendu d’avoir 40 ans avant de commencer à épargner et 39 % étaient plus âgés que cela. Un autre tiers révèle n’avoir rien épargné du tout…
Et certains semblent ne pas s’en soucier. Près de trois Québécois actifs sur quatre (73 %) ignorent s’ils planifieront ou pas l’utilisation de leur épargne avant la retraite, selon un récent sondage d’ÉducÉpargne. Plus précisément, 43 % des répondants affirment ne pas avoir encore pris de décision à ce sujet, tandis que 30 % indiquent qu’ils commenceront à planifier le financement de leurs vieux jours… le jour où ils cesseront de travailler. Dans le même ordre d’idée, 7 % prévoient de commencer à mettre de l’argent de côté un an auparavant et 9 % cinq ans avant. Seuls 3 % disent qu’ils se constitueront un coussin financier au moins dix ans avant de quitter le marché du travail. Cerise sur le gâteau,…
Les employés prennent conscience de son importance. Les régimes d’assurance invalidé sont plus à la mode depuis le début de la pandémie, les employés prenant conscience de leur importance, souligne un sondage de RBC Assurances. Plus précisément, un quart des répondants affirment que la souscription d’une assurance invalidité est plus importante pour eux depuis la pandémie, tandis qu’un répondant sur cinq affirme être plus susceptible de souscrire ce type d’assurance depuis la COVID-19. De façon générale, les Canadiens qui ne bénéficient pas d’une protection de leur employeur sont de plus en plus nombreux à souscrire leur propre assurance invalidité, qui servira à remplacer le revenu perdu. Près d’un quart (23 %) des Canadiens ont souscrit leur propre assurance invalidité, soit…
Une bonne planification s’impose. Environ 62 % des travailleurs ont pu épargner plus de 5 % de leur revenu cette année, selon un nouveau sondage mené par l’Association canadienne de la paie. « En fonction de vos objectifs pour l’avenir, il existe de très bonnes opportunités à saisir, qu’il s’agisse des marchés ou d’autres types d’investissements », selon Grant White, gestionnaire de portefeuille à Endeavour Wealth Management, rapporte Global News. Il recommande de délaisser les investissements dont les rendements sont insuffisants dans un environnement de bas taux d’intérêt, et de profiter des occasions qu’offrent les marchés boursiers et autres secteurs d’investissement. REMBOURSER SES DETTES Le gestionnaire conseille d’utiliser l’argent accumulé d’abord pour rembourser les dettes. « Si des choses comme l’inflation entrent…
Le programme de report des paiements, consenti par le gouvernement fédéral en raison de la pandémie de COVID-19, arrive à échéance cet automne. L’explosion de la dette hypothécaire déboucherait sur une grosse crise si Ottawa ne fait rien. La menace majeure est issue des différentes formes de sursis offertes sur les paiements. De nombreux acheteurs ont interrompu ou suspendu les versements en raison de la COVID-19. Ils devraient reprendre avec la fin des ententes de report ou d’abstention, mais une frange importante de débiteurs n’aurait pas encore retrouvé la santé financière. Selon l’Association des banquiers canadiens, 13 banques membres ont accordé des sursis et des sauts de paiements à plus de 775 000 particuliers au 31 juillet, ce qui représente…